headerSA

 

vanessa

Je ne considère pas la bourse d’étude dont j’ai bénéficié simplement comme un revenu, mais comme un appui qui me motive à travailler plus fort pour atteindre mes objectifs. Merci à la Fondation pour cette marque de reconnaissance de mon travail, et pour son engagement en terme d’égalité des chances à CentraleSupélec.

Vanessa, 3e année

maude

Fin 2017, alors que Maude venait d’intégrer CentraleSupélec après deux années de classe préparatoire à Lyon, ses parents ne pouvaient plus assurer les frais d’étude de leurs trois enfants.
Elle raconte : « J’avais travaillé si dur pour intégrer CentraleSupélec, et pourtant j’ai cru à ce moment-là que je devrais renoncer. L’aide de la Fondation m’a sauvée. Elle est arrivée au moment où je ne pouvais plus faire face à mes dépenses de logement et de vie. Cette bourse a décuplé mon envie de réussir, et renforcé mon sentiment d’appartenance à l’École. »

Maude, 2e année

amine

Je suis Marocain et j’ai effectué mes 2 années de prépa à Marrakech. Imaginez ma joie lorsque j’ai appris que j’étais reçu au concours de CentraleSupélec ! Mais ce rêve qui devenait réalité a vite été assombri par les problèmes financiers. Mes parents ne pouvaient pas suivre. Et si la Fondation ne m’avait pas attribué de bourse, je n’aurais pas pu venir. Je suis donc très reconnaissant envers tous les donateurs, et je suis fier d’appartenir à une communauté aussi solidaire et soudée.

Amine, 2e année

photo pour fondation-siteweb

Originaire du Sénégal, Marième est arrivée en France pour suivre une licence en Sciences de l’ingénieur, option automatique et génie électrique, à l’Université Aix-Marseille. Au cours de sa 3e année, elle dépose un dossier de candidature pour intégrer le cursus ingénieur  Supélec par la voie de l’admission sur titre.
Marième intègre le campus de Metz en 2016, mais  redouble sa 1ère année à cause de problèmes financiers :
« À Marseille, j’arrivais à travailler en parallèle de mes études et à me prendre en charge sans trop solliciter ma famille. Vous savez, le niveau de vie au Sénégal n’est pas celui de la France, et mes parents ne peuvent pas tout payer pour moi. Mais à Metz, je ne pouvais plus tout mener de front et les difficultés se sont multipliées. Je ne vois pas comment j’aurais pu m’en sortir sans la bourse de la Fondation.
Et je compte bien faire partie plus tard de ses donateurs, pour pouvoir aider ceux qui seront dans
mon cas. Je trouve que c’est un geste noble. »

Marième, 3ème année

Soutenir notre programme de bourses, c’est permettre à tous nos élèves de se consacrer pleinement à leurs études, sans qu’aucun souci financier ne mette en danger leur réussite. Mais c’est aussi :

 

Success- coeur

PERPÉTUER LA SOLIDARITÉ
ENTRE GÉNÉRATIONS,
VALEUR HISTORIQUE ET
FONDATRICE DE NOTRE ÉCOLE

Success - podium

FAIRE DE CENTRALESUPÉLEC
UNE GRANDE ÉCOLE
MODÈLE EN MATIÈRE
D’ÉGALITÉ DES CHANCES

Success- lauriers

INVÉSTIR
DANS LA RÉUSSITE
DES GRANDS LEADERS
DE DEMAIN

OBJECTIF

Objectif 2018/2019 : 150 élèves aidés

Besoin de financement annuel  : 500 000 €

 

TÉMOIGNAGE DE DONATEURS

Vincent Lapras-P90

« Je pense qu’il est naturel que tout Centralien, qui a tant appris de l’École, académiquement et humainement, et qui a valorisé ces enseignements dans sa carrière, permette à son tour à des jeunes gens de développer leurs compétences. J’ai moi-même bénéficié d’une bourse pendant mes études et il me semble normal de donner à mon tour à la Fondation et d’inciter mes Camarades à faire de même. Dans une société où le système éducatif ne joue plus son rôle de réduction des inégalités, il est crucial de pouvoir soutenir financièrement les élèves qui en ont besoin. »
Vincent Lapras, 1990

Jean-Paul Lasserre-P65

« A une époque où on a tendance à beaucoup commémorer et où on s’abandonne volontiers au prestige de la mémoire, CentraleSupélec par ses incorporations, créations et fusions successives et par la conception de son nouveau campus à Saclay montre que, dans la droite ligne de son fondateur Lavallée, elle regarde vers l’avenir, et forme ceux qui contribueront à le définir en s’efforçant de leur donner les meilleurs atouts.

Cet avenir Lavallée, toujours lui, le voyait en termes de progrès technique certes mais aussi, influencé par les saints Simoniens, en termes de progrès social, de réduction des inégalités, de partage. C’est donc la moindre des choses pour nous qui avons bénéficié de tout ce que, grâce à d’autres, nous a apporté L’École que de faire que cela continue. La vie a fait que certains d’entre nous ont fait fortune, que d’autres, heureusement peu nombreux, sont aujourd’hui en difficulté mais comme dit un proverbe africain, même le contenu d’une cacahuète est suffisant pour qu’on puisse le partager. »
Jean-Paul Lasserre, 1965